Voilà je viens de traverser
la ville
Silencieuse est ma voix
intérieure
Tout est sonore à
l'extérieur la noirceur se faufile
Et je sens de nouvelles
odeurs..

Je ne me souviens plus de sa
voix
Celle des autres et la
mienne
Dans ma mémoire à l’étroit
J’entends des pluies
diluviennes..

Le son de mes larmes
cristallisées
Qui s’entrechoquent dans
leur transparence
La voix de mes yeux embués
S’entremêle dans l’harmonie
de la cadence..
